Les larmes du saule pleureur

Publié le 9 Avril 2010

(c) V. Pennel - La Petite Lys rencontre le Grande Lys sous les yeux du saule pleureur.

(c) V. Pennel - La Petite Lys rencontre le Grande Lys sous les yeux du saule pleureur.

C'est l'une des stars du printemps. Le saule pleureur est l'un des premiers arbres à fleurir quand arrivent les beaux jours. Il adore l'humidité et on le retrouve généralement au bord d'une pièce d'eau. Il adore aussi l'espace. Mieux vaut avoir un grand jardin si on souhaite mettre en valeur sa propriété avec un saule pleureur.

(c) V. Pennel - Comme un arbre dans la ville.

(c) V. Pennel - Comme un arbre dans la ville.

A Aire-sur-la-Lys, le saule pleureur est bien sûr indissociable des nombreux cours d'eau qui transpercent ou contournent la ville. Il s'invite parfois en ville. Il est facile à repérer à cette époque tant son vert clair contraste avec la teinte sombre de ses collègues. La flexibilité de ses branches est étonnante. Elles défient la loi de la gravité en retombant vers le sol sans quasiment le toucher.

(c) V. Pennel - Leçon de séduction entre la Collégiale et le saule pleureur.

(c) V. Pennel - Leçon de séduction entre la Collégiale et le saule pleureur.

Cet arbre fascine. Les larmes du saule pleureur inspirent le promeneur romantique qui pense soudain à sa chère et tendre. Sa tristesse est incroyablement belle. Son feuillage ample et majestueux semble vouloir cacher quelque chose. On pénètre dans un univers privé quand on passe sous le saule pleureur. Comme nous, c'est un être fragile...

(c) V. Pennel - Le saule pleureur se remarque de loin.

(c) V. Pennel - Le saule pleureur se remarque de loin.

Ses collègues sont jaloux.

Ses collègues sont jaloux.

L'eau retrouve des couleurs et des plaisanciers.

L'eau retrouve des couleurs et des plaisanciers.

Rédigé par Vincent Pennel

Publié dans #Pas-de-Calais

Commenter cet article