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Publié le 5 Décembre 2015

Voilà, c'est fini.

Voilà, c'est fini.

C'est avec le traditionnel sujet consacré aux couchers de soleil que s'achève l'édition 2015 de mes infidélités drômoises. Juin est le mois de l'année où les jours sont les plus longs. Autant vous dire que j'en ai profité. Après le repas du soir, quel bonheur d'aller assister à ce fabuleux spectacle. On ne sait jamais sur quoi on va tomber. Il y a tellement de nuances différentes.

Cette année, il a fallu que je sois patient pur trouver "mon" coucher de soleil. C'était le le 29 juin. Soudain, le ciel est devenu très rouge. Il semblait en feu, incandescent. J'aurais bien voulu faire un time lapse. Mais ma maladresse et mon amateurisme m'ont ôté toute chance. Il ne me restait plus qu'à rêvasser devant ce superbe panorama.

27 juin. Je me rapproche du but.

27 juin. Je me rapproche du but.

Deux jours après, on dirait que c'est le jour J.

Deux jours après, on dirait que c'est le jour J.

Toute journée a son automne.

Toute journée a son automne.

Que vais-je découvrir ?

Que vais-je découvrir ?

Une belle intuition.

Une belle intuition.

De loin...

De loin...

...C'est déjà pas mal.

...C'est déjà pas mal.

Alors quand on zoome...

Alors quand on zoome...

...il n reste plus qu'à se taire.

...il n reste plus qu'à se taire.

Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu
Infidélité Drômoise 74 - Le ciel est en feu

Est-ce mon dernier séjour ici ? Où serai-je l'année prochaine ? Les questions ont fusé dans la tête. Les réponses ne pouvaient être que diffuses. C'est pratiquement la même réflexion et les mêmes photos que je partageais il y a douze mois. J'ai le sentiment de me répéter.

Cependant, je n'ai pas le droit me plaindre. Il a fait super beau durant le séjour. Qui plus est, c'est quand même une sacrée chance de s'échapper ici. Quoi qu'il en soit, j'espère que les reportages vous ont plu. Merci de votre fidélité à mes infidélités ! Enfin, c'est juste une manière de parler. A bientôt !

Pochette d'album ?

Pochette d'album ?

Quand Rimon s'endort un soir de pleine lune.

Quand Rimon s'endort un soir de pleine lune.

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Rédigé par Vincent Pennel

Publié dans #Drôme

Publié le 1 Décembre 2015

15 juin 2015. La Gare de Laon à 3h00 du matin.

15 juin 2015. La Gare de Laon à 3h00 du matin.

C'est-y pas beau ! Je profite du dernier mois de l'année 2015 pour remonter dans le temps et retourner virtuellement en vacances.

J'avais pris la direction de la Drôme à la mi-juin. Comme d'habitude, à l'aller, je m'étais arrêté faire le plein à Laon. Je m'étais dégourdi les jambes en prenant deux ou trois photos nocturnes de cette ville axonaise que j'affectionne tout particulièrement. La Cathédrale n'étant plus éclairée à cette heure, je m'étais rabattu sur l'hôtel de ville et la gare.

L'Hôtel de Ville de Laon dix minutes plus tard.

L'Hôtel de Ville de Laon dix minutes plus tard.

Ô peuchère, que viens-tu faire dans le Sud ?

Ô peuchère, que viens-tu faire dans le Sud ?

Bien sûr, je commence à bouder.

Bien sûr, je commence à bouder.

Je prends en photo n'importe quoi...  C'est magnifique !

Je prends en photo n'importe quoi... C'est magnifique !

Même les escargots y passent.

Même les escargots y passent.

Deuxième jour, le temps se remet. YES !!!

Deuxième jour, le temps se remet. YES !!!

Rimon se réveille sous le soleil.

Rimon se réveille sous le soleil.

Un message secret... sacrément poilu !

Un message secret... sacrément poilu !

La ville de Crest.

La ville de Crest.

Véronne et ses fantômes du passé.

Véronne et ses fantômes du passé.

Arrivé à bon port en fin de matinée, j'avais fait mon p'tit tour traditionnel dans les gorges de St-Moirans avant de monter prendre le gîte à Rimon et Savel. La surprise était venue du ciel avec un premier réveil sous les nuages. Heureusement, 24 heures plus tard, le soleil revenait pour pratiquement ne plus jamais se cacher.

Dès lors, je pouvais m'en donner à chœur joie. Du Vercors à la Drôme Provençale en passant par Crest ou Véronne, j'allais pas mal bourlinguer. L'appareil photo ayant beaucoup crépité, je vous propose aujourd'hui un modeste condensé de ce qui n'a pas encore était publié.

Dans la Forêt de Saou.

Dans la Forêt de Saou.

La Vèbre traverse Saou. C'est plus exactement une dérivation.

La Vèbre traverse Saou. C'est plus exactement une dérivation.

Dans le ciel saonien.

Dans le ciel saonien.

Sur la route de la Drôme Provençale. La Tour de Blacon.

Sur la route de la Drôme Provençale. La Tour de Blacon.

Saint-Auban-sur-l'Ouvèze.

Saint-Auban-sur-l'Ouvèze.

C'eût été une belle photo... sans les fils !

C'eût été une belle photo... sans les fils !

La route de Combe-Laval.

La route de Combe-Laval.

La Chapelle-en-Vercors.

La Chapelle-en-Vercors.

Col de la Bataille.

Col de la Bataille.

C'est flou, non ?

C'est flou, non ?

Sous le coude, je garde encore quelques clichés colorés pour le dernier numéro de mes infidélités drômoises. Rendez-vous dans quelques jours pour vous les faire partager. A plus !

Un indice pour le dernier sujet. Mouais, là, c'est râté.

Un indice pour le dernier sujet. Mouais, là, c'est râté.

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Rédigé par Vincent Pennel

Publié dans #Drôme

Publié le 1 Novembre 2015

La Roanne en amont de Saint-Benoît-en-Diois.

La Roanne en amont de Saint-Benoît-en-Diois.

Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Je profite du récent changement d'heure pour poster quelques photos lumineuses que j'ai prises dans la Drôme l'été dernier. Cette fois, c'est la Vallée de la Roanne, belle et sauvage, qui avait accepté de poser pour mon objectif. Admirez donc ces couleurs : le ciel bleu, l'eau turquoise et la végétation luxuriante. C'est magnifique. Parfait pour un premier novembre !

Et encore, ce que vous voyez n'est qu'un aperçu. Ce sont essentiellement les Gorges de l'Escharis que j'ai photographiées. J'avais prévu de faire largement mieux comme explorer l'incroyable passage des "Grosses Pierres" sous l'Aiguille ou descendre le cours de la rivière sur un ou deux kilomètres. Mais mieux vaut être accompagné. C'est quand même un secteur difficile d'accès. La prudence est de mise. Faîtes attention !

La Vallée de la Roanne est une transition exquise entre le Vercors et la Drôme Provençale. Prisonnière de moyennes montagnes aux versants ravinés, elle s'étend sur une vingtaine de kilomètres entre le Pont d'Espenel et Saint-Nazaire-le-Désert. De virage en virage, la route traverse de magnifiques paysages où l'homme reste et restera toujours une exception. Il y a beaucoup de nuances dans ce décor magistral. Au sud de Saint-Nazaire, la Vallée explose en quelque sorte du col de Muse au Col des Roustans. C'est un voyage au milieu de nulle part.

Dans ce contexte, au nord, la rivière Drôme fait office de mer. Je suis tellement obnubilé par le charme de ses affluents que je ne lui ai pas encore consacré de sujet. Il va falloir que j'y remédie. En attendant, je vous retrouve dans un mois pour clore ces "infidélités drômoises" 2015 avec un ou deux sujets tout aussi colorés. Les habitués savent déjà à quoi s'attendre. A plus !

Le Pont des Gleizolles - Version 1.

Le Pont des Gleizolles - Version 1.

Le Tunnel des Gleizolles.

Le Tunnel des Gleizolles.

Un petit zoom...

Un petit zoom...

... pour découvrir la route de Rimon.

... pour découvrir la route de Rimon.

En sens inverse, les gorges vues de la route de Rimon. Je suis ici... Apercevez-vous le tunnel ?

En sens inverse, les gorges vues de la route de Rimon. Je suis ici... Apercevez-vous le tunnel ?

Que c'est beau ! L'accès est cependant difficile.

Que c'est beau ! L'accès est cependant difficile.

Que vois-je ? Est-ce un mirage ?

Que vois-je ? Est-ce un mirage ?

Il faut que j'aille voir ça ! Plouf !

Il faut que j'aille voir ça ! Plouf !

Vous n'imaginez pas à quel point c'est relaxant.

Vous n'imaginez pas à quel point c'est relaxant.

Soudaine inquiétude. Je ne suis donc pas seul.

Soudaine inquiétude. Je ne suis donc pas seul.

Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Splendide !

Splendide !

Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Le Pont des Gleizolles - Version 2.

Le Pont des Gleizolles - Version 2.

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Publié le 29 Août 2015

Ce blog va-t-il atteindre des sommets ?!!!

Ce blog va-t-il atteindre des sommets ?!!!

Quand j'ouvre les volets du gîte communal à Rimon et Savel, j'ai la chance de tomber sur un spectacle incroyable. Il y a des montagnes de partout. D'une certaine façon, je voyage déjà avec les yeux. Mais à pied, ne serait-ce pas mieux ? D'autant que je remonte dans deux jours... J'ai besoin d'évasion ! Hors de question de prendre la voiture. Il faut que je trouve quelque chose à gravir. Pourquoi pas la Pale ?

Au départ du village, au sud, en effet, c'est la montagne qui semble la plus proche à vol de martinets. D'ici, elle ressemble à un aileron de requin. L'idée me semble excellente. Je décide de partir à la fraîche pour éviter la chaleur et pour bénéficier au mieux de la lumière du soleil dans la direction souhaitée.

7H30. Je mets les voiles. J'emprunte tout d'abord la piste carrossable qui mène au col de Royet. Je laisse le village derrière moi. 140 mètres de dénivelée en à peine 2 kilomètres, la mise en jambes est parfaite. Aussitôt sur le plateau, au Clos du Ciel (aire d'envol des parapentistes), je prends le premier chemin à droite. Après avoir franchi une barrière, je poursuis ma progression de façon paisible. En fait, cette première partie de randonnée consiste à contourner le Ravin de la Fontonne par l'est.

Après deux gros kilomètres, dans un virage, c'est par instinct que je quitte le chemin pour filer sur la crête qui se présente plein sud. La visibilité se réduit un peu. Mais je tombe très vite sur une sente qui se faufile entre pelouses et buis. Un sommet se profile à l'horizon. Est-ce le bon ? Non, c'est un hors d’œuvre. La Pale est juste derrière. L'endroit n'a pas de nom. Je décide de le baptiser Pas de la Palette (1267 mètres).

Je rigole moins quand je me rends compte qu'il va falloir descendre de ce promontoire pour poursuivre l'aventure. Aussi court soit-il, c'est sans doute le moment le plus délicat de la randonnée. Le passage est abrupte, difficile à trouver. Il faut faire preuve de prudence. J'assure mes pas et mes prises pour en venir à bout. Au retour, je sens que je vais passer ailleurs...

C'est le début de l'ascension finale. La pente se fait plus raide. Il n'y a plus véritablement de sentier. Je me déplace parallèlement à la ligne de crête. Pelouses, buis et conifères recouvrent de façon aléatoire la montagne. Soudain, au sommet d'un triangle de verdure, j'aperçois un cairn. L'heure de la délivrance approche. Le sommet est vaincu à une altitude de 1340 mètres. Il m'a fallu 2h15 pour y parvenir.

Le panorama à 360 degrés est assurément la plus belle des récompenses. Si j'ai du mal à distinguer à contre-jour le Glandasse et le Dévoluy plongés dans la Brume, en revanche, pour le reste, c'est incroyable. Au sud, voici le village de Pennes-le-Sec que je n'ai jamais vu sous cet angle. Les rochers des Blaches passeraient presque inaperçus. C'est pour dire ! La Vallée de la Roanne est reconnaissable avec Pradelles coincé entre Reychas et le Parquet. A l'ouest, le massif des Trois Becs règne sur son royaume en dominant une ribambelle de sommets. Couspeau, Chabanat, Aup ou encore Faraud constituent en quelque sorte la cour du roi. Au nord, j'aperçois Rimon blotti sous son rocher. Derrière, la silhouette du Grand Barry ressemble à une pyramide. Au loin, le Vercors... Il est impossible de tout décrire !

Devant cet écrin de montagnes, je passe un long moment à rêvasser. Il est pourtant l‘heure de redescendre. Je retourne quasiment sur mes pas en me détachant légèrement de la crête. J’évite ainsi d’escalader le Pas de la Palette précédemment inauguré. Au détour d’un pré, je découvre un pin dont le tronc est incroyablement courbé. Plier mais ne pas rompre. Dame Nature me réserve encore une belle surprise. Au final, je retombe sur le chemin que j’avais quitté à l’aller. C’est toujours aussi paisible. Je croise seulement un vététiste. Attention toutefois à la présence éventuelle d’un troupeau dans le secteur. Sur le coup de midi, je suis de retour à Rimon après avoir parcouru une douzaine de kilomètres.

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Pour conclure cette édition 2015 de mes aventures touristiques dans la Drôme, il me reste deux ou trois épisodes à vous proposer. Je les publierai un peu plus tard, vers la fin de l’année. Merci de votre lecture.

Au premier plan, la piste qui mène au Col du Royet.

Au premier plan, la piste qui mène au Col du Royet.

Paisible est le mot qui convient le mieux.

Paisible est le mot qui convient le mieux.

Un superbe panorama avec le village de Rimon à droite.

Un superbe panorama avec le village de Rimon à droite.

A l'est, le fantôme du Glandasse.

A l'est, le fantôme du Glandasse.

Au loin, le Pas de Jansac avec les antennes.

Au loin, le Pas de Jansac avec les antennes.

J'adore cette ambiance matinale.

J'adore cette ambiance matinale.

Pas de la Palette. Un premier mont gravi, mais ce n'est pas fini.

Pas de la Palette. Un premier mont gravi, mais ce n'est pas fini.

La Pale se profile à l'horizon.

La Pale se profile à l'horizon.

Encore un petit effort. Le sommet approche...

Encore un petit effort. Le sommet approche...

ça y est !

ça y est !

C'est fou ce qu'on peut faire en 10 secondes. En exclusivité, la photo du pâlot de la Pale.

C'est fou ce qu'on peut faire en 10 secondes. En exclusivité, la photo du pâlot de la Pale.

Panorama au sud. Angèle tout au fond.

Panorama au sud. Angèle tout au fond.

Panorama à l'ouest. Quelle vue !

Panorama à l'ouest. Quelle vue !

Rimon et le Grand Barry.

Rimon et le Grand Barry.

Surpris en train de rêvasser. Asseyez-vous aussi !

Surpris en train de rêvasser. Asseyez-vous aussi !

Le village de Pennes-le-Sec sous les rochers de St-Michel. Le Tavard en haut à gauche.

Le village de Pennes-le-Sec sous les rochers de St-Michel. Le Tavard en haut à gauche.

Les rochers des Blaches.

Les rochers des Blaches.

Le Parquet et Reychas au-dessus de Pradelles.

Le Parquet et Reychas au-dessus de Pradelles.

Un coup par ici.

Un coup par ici.

Un coup par là.

Un coup par là.

Comment cadrer tout ça ?

Comment cadrer tout ça ?

Allez au pif !

Allez au pif !

Plier, mais ne pas rompre. Je m'incline !

Plier, mais ne pas rompre. Je m'incline !

Infidélité Drômoise 71 - Au sommet de la Pale
Petit mémento.

Petit mémento.

Un champ de lavande à 1 000 mètres d'altitude.

Un champ de lavande à 1 000 mètres d'altitude.

La journée sera belle à Rimon et Savel.

La journée sera belle à Rimon et Savel.

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Publié le 23 Août 2015

Randonnée face aux Trois Becs.

Randonnée face aux Trois Becs.

Lundi 29 juin. Les vacances touchent bientôt à leur fin. Après avoir pas mal bourlingué ici et là, il est temps pour moi de privilégier les sorties locales en utilisant le moins possible la voiture. La première destination qui me vient à l'esprit est Chastel-Arnaud. Si vous suivez ce blog de façon régulière, vous savez que j'ai eu de la chance d'y passer des vacances d'été durant mon adolescence. L'endroit m'est familier, voire un peu plus. Je me sens comme chez moi dans les Gorges de Saint-Moirans.

Aujourd'hui, j'ai envie de marcher. Pourquoi ne pas faire une boucle autour du Rif des Fauries ? Vous me suivez ? Dans un premier temps, je décide de prendre de la hauteur en gravissant le Col d'Espenel. C'est volontaire. Je commence par le plus difficile en remontant la Combe Augier au pied des rochers de Cresta. 300 mètres de dénivelée en un gros kilomètre. L'ascension a beau se faire à l'ombre dans un sous-bois. Je sue à grosses gouttes pour y arriver.

Dans le Col d'Espenel, la pente est sérieuse.

Dans le Col d'Espenel, la pente est sérieuse.

Difficile d'apercevoir le ciel.

Difficile d'apercevoir le ciel.

Au moins, je suis à l'ombre.

Au moins, je suis à l'ombre.

Quelques gouttes de sueur plus loin.

Quelques gouttes de sueur plus loin.

La vue commence à se dégager.

La vue commence à se dégager.

Notamment sur le synclinal de Saou. Roche Colombe.

Notamment sur le synclinal de Saou. Roche Colombe.

Les rochers de Cresta.

Les rochers de Cresta.

Au Col d'Espenel (684 mètres), je vais prendre le premier sentier à droite pour traverser la montagne Girard. J'aurais bien aimé me hisser tout en haut des Rochers de Cresta comme l'avait fait par exemple François de Dromescape (lien ici). Mais cet effort n'est pas donné à tout le monde. Une fois en haut, il faut surtout redescendre. Comme j'ai déjà pas mal dérapé en montant, la prudence s'impose.

Je passe au-dessus de la Dent du Cafiste et du secteur du Cirque sans m'en rendre compte. Il faut dire que la randonnée se poursuit toujours sous les arbres. Par contre, après un bref passage au dessus des 700 mètres, la pente se stabilise et finit par s'inverser. Peu à peu, les arbres s'espacent et les Trois Becs se découvrent. C'est superbe ! Cerise sur le gâteau, j'aperçois même les maisons du village de Chastel-Arnaud. Là, c'est le Rif des Fauries. Un peu plus haut, voici les Bellieux. Impressionnant !

Quel plaisir d'évoluer dans un tel décor !

Quel plaisir d'évoluer dans un tel décor !

Le sentier traversant la Montagne Girard.

Le sentier traversant la Montagne Girard.

Chastel-Arnaud - Le Rif des Fauries.

Chastel-Arnaud - Le Rif des Fauries.

En mode portrait pour situer le village par rapport aux 3 Becs. La photo n'est pas réussie.

En mode portrait pour situer le village par rapport aux 3 Becs. La photo n'est pas réussie.

Dans le silence le plus complet.

Dans le silence le plus complet.

Sans doute la bretelle d'accès au sommet.

Sans doute la bretelle d'accès au sommet.

Gros plan sur la roche.

Gros plan sur la roche.

Le sentier se transforme en piste à la sortie d'un passage herbeux. Me voici à l'aplomb de l'imposant rocher de la montagne Girard. Pour les plus courageux, à l'invitation d'une sente, c'est peut-être le moment de partir escalader cette difficulté. Sachez que vous pouvez accéder à la crête directement depuis le Col d'Espenel sus-mentionné. A priori, c'est là où vous emmène le second chemin à droite (renseignements ici). Souvenez-vous, j'avais pris le premier.

Après Cresta et Girard, se profile la Serre de l'Aup. Cet écrin de moyennes montagnes qui fait face aux Trois Becs est magnifique. Je vais toutefois zapper la piste qui assure cette liaison. Il faut dire qu'il fait de plus en plus chaud. Le soleil est à son zénith. Il faut remonter en altitude de 200 mètres environ. Je ne verrai donc pas le Col de Perrier cette année.

La Montagne Girard et son rocher.

La Montagne Girard et son rocher.

Pas tout à fait bien cadré.

Pas tout à fait bien cadré.

Toujours le Rif-des-Fauries.

Toujours le Rif-des-Fauries.

Face à face...

Face à face...

...ou cache-cache ?

...ou cache-cache ?

Je préfère donc redescendre tranquillement sur le quartier de Saint-Moirans avec une petite visite de l'église médiévale restaurée en 2005. J'en profite pour dire un petit bonjour à quelqu'un. Au loin, le rugissement du Contècle se fait entendre. Son lit est toujours aussi enfoui. Quelques rares trouées permettent d'ay accéder. Je suis toujours autant subjugué par le ballet incessant des libellules au-dessus du torrent. Leur vivacité est d'autant plus étonnante qu'elles ne passeront pas l'automne. Elle ne vivent que quelques semaines sous cette forme adulte.

J'essaie de les prendre en photo. Mais c'est loin d'être facile. Après d'innombrables essais, c'est l'heure de rejoindre le Rif-des-Fauries par la route. Petite pause sur la place du village avant de monter aux Bellieux. L'année dernière, j'avais photographié le châtaignier en noir et blanc tellement il faisait mauvais. Là, ça va beaucoup mieux. Enfin de la couleur et de la chaleur. Qui a eu la bonne idée de fleurir le panneau ? C'est pas mal du tout. Par contre, la petite source "fontaine" ne coule plus en contrebas.

L'église de Saint-Moirans.

L'église de Saint-Moirans.

Le Contècle dévoile un de ses secrets.

Le Contècle dévoile un de ses secrets.

Une demoiselle se repose.

Une demoiselle se repose.

Essai en plein vol. De la macro...sans macro ! Bizarre !

Essai en plein vol. De la macro...sans macro ! Bizarre !

Sur la route des Bellieux.

Sur la route des Bellieux.

De vieilles connaissances : St Andeol et Cresta.

De vieilles connaissances : St Andeol et Cresta.

Montagne Girard et Serre de l'Aup.

Montagne Girard et Serre de l'Aup.

Sur ce replat lumineux, la vue est toujours aussi grandiose. On a l'impression de prendre le massif des 3 Becs en pleine poire. il y avait des champs de lavande et des ruches autrefois. Dans l'épingle juste avant le châtaignier, je dois pouvoir rattraper un sentier qui mène à la Baume pas loin du site d'escalade. Pourquoi ne pas monter aux Auberts ensuite ? Mais rien ne se passe comme prévu. En confondant vitesse et précipitation, j'essaie de couper à travers bois et finis par glisser. La chute est inévitable. Mon sac à dos, qui n'a jamais aussi bien porté son nom, amortit fort heureusement le choc.

Du coup, j'hésite à continuer. Pas moyen de retrouver ce fameux chemin. Mieux vaut retourner aux Bellieux et redescendre par la route. Au passage - avis à la population ! - si jamais dans le secteur vous voyez un lapin ou un sanglier avec une paire de lunettes de soleil marron, n'hésitez pas à me contacter. C'est sans doute les miennes. Un conseil, prenez aussi votre appareil-photos !

J'adore cette fleur sur le panneau.

J'adore cette fleur sur le panneau.

Le Chataîgnier des Bellieux.

Le Chataîgnier des Bellieux.

Souvenir.

Souvenir.

Infidélité Drômoise 70 - Sur les hauteurs de Chastel-Arnaud
Le Contècle au pied de la dent du Cafiste.

Le Contècle au pied de la dent du Cafiste.

Qu'il est gros ce caillou !

Qu'il est gros ce caillou !

Attention au torticolis.

Attention au torticolis.

Un endroit fort sauvage.

Un endroit fort sauvage.

Cela fait maintenant plus de quatre heures que je marche. La fatigue commence à se faire sentir. Je vais me contenter d'une promenade dans les Gorges de Saint-Moirans pour terminer cette randonnée. J'improvise un petit pique-nique au bord du Contècle. Au moins, je profite des lieux. Je m'en imprègne. Après tout, c'est peut-être la dernière fois que je viens ici. Comme je le dis souvent, ces paysages nous survivront. Et c'est tant mieux.

Avec ma gratte en carton, j'ai joué le riff des Fauries. Les oiseaux ont applaudi !

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