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Publié le 1 Novembre 2015

La Roanne en amont de Saint-Benoît-en-Diois.

La Roanne en amont de Saint-Benoît-en-Diois.

Il n'y a pas de mal à se faire du bien. Je profite du récent changement d'heure pour poster quelques photos lumineuses que j'ai prises dans la Drôme l'été dernier. Cette fois, c'est la Vallée de la Roanne, belle et sauvage, qui avait accepté de poser pour mon objectif. Admirez donc ces couleurs : le ciel bleu, l'eau turquoise et la végétation luxuriante. C'est magnifique. Parfait pour un premier novembre !

Et encore, ce que vous voyez n'est qu'un aperçu. Ce sont essentiellement les Gorges de l'Escharis que j'ai photographiées. J'avais prévu de faire largement mieux comme explorer l'incroyable passage des "Grosses Pierres" sous l'Aiguille ou descendre le cours de la rivière sur un ou deux kilomètres. Mais mieux vaut être accompagné. C'est quand même un secteur difficile d'accès. La prudence est de mise. Faîtes attention !

La Vallée de la Roanne est une transition exquise entre le Vercors et la Drôme Provençale. Prisonnière de moyennes montagnes aux versants ravinés, elle s'étend sur une vingtaine de kilomètres entre le Pont d'Espenel et Saint-Nazaire-le-Désert. De virage en virage, la route traverse de magnifiques paysages où l'homme reste et restera toujours une exception. Il y a beaucoup de nuances dans ce décor magistral. Au sud de Saint-Nazaire, la Vallée explose en quelque sorte du col de Muse au Col des Roustans. C'est un voyage au milieu de nulle part.

Dans ce contexte, au nord, la rivière Drôme fait office de mer. Je suis tellement obnubilé par le charme de ses affluents que je ne lui ai pas encore consacré de sujet. Il va falloir que j'y remédie. En attendant, je vous retrouve dans un mois pour clore ces "infidélités drômoises" 2015 avec un ou deux sujets tout aussi colorés. Les habitués savent déjà à quoi s'attendre. A plus !

Le Pont des Gleizolles - Version 1.

Le Pont des Gleizolles - Version 1.

Le Tunnel des Gleizolles.

Le Tunnel des Gleizolles.

Un petit zoom...

Un petit zoom...

... pour découvrir la route de Rimon.

... pour découvrir la route de Rimon.

En sens inverse, les gorges vues de la route de Rimon. Je suis ici... Apercevez-vous le tunnel ?

En sens inverse, les gorges vues de la route de Rimon. Je suis ici... Apercevez-vous le tunnel ?

Que c'est beau ! L'accès est cependant difficile.

Que c'est beau ! L'accès est cependant difficile.

Que vois-je ? Est-ce un mirage ?

Que vois-je ? Est-ce un mirage ?

Il faut que j'aille voir ça ! Plouf !

Il faut que j'aille voir ça ! Plouf !

Vous n'imaginez pas à quel point c'est relaxant.

Vous n'imaginez pas à quel point c'est relaxant.

Soudaine inquiétude. Je ne suis donc pas seul.

Soudaine inquiétude. Je ne suis donc pas seul.

Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Splendide !

Splendide !

Infidélité Drômoise 72 - Délicieuse Vallée de la Roanne
Le Pont des Gleizolles - Version 2.

Le Pont des Gleizolles - Version 2.

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Publié le 29 Août 2015

Ce blog va-t-il atteindre des sommets ?!!!

Ce blog va-t-il atteindre des sommets ?!!!

Quand j'ouvre les volets du gîte communal à Rimon et Savel, j'ai la chance de tomber sur un spectacle incroyable. Il y a des montagnes de partout. D'une certaine façon, je voyage déjà avec les yeux. Mais à pied, ne serait-ce pas mieux ? D'autant que je remonte dans deux jours... J'ai besoin d'évasion ! Hors de question de prendre la voiture. Il faut que je trouve quelque chose à gravir. Pourquoi pas la Pale ?

Au départ du village, au sud, en effet, c'est la montagne qui semble la plus proche à vol de martinets. D'ici, elle ressemble à un aileron de requin. L'idée me semble excellente. Je décide de partir à la fraîche pour éviter la chaleur et pour bénéficier au mieux de la lumière du soleil dans la direction souhaitée.

7H30. Je mets les voiles. J'emprunte tout d'abord la piste carrossable qui mène au col de Royet. Je laisse le village derrière moi. 140 mètres de dénivelée en à peine 2 kilomètres, la mise en jambes est parfaite. Aussitôt sur le plateau, au Clos du Ciel (aire d'envol des parapentistes), je prends le premier chemin à droite. Après avoir franchi une barrière, je poursuis ma progression de façon paisible. En fait, cette première partie de randonnée consiste à contourner le Ravin de la Fontonne par l'est.

Après deux gros kilomètres, dans un virage, c'est par instinct que je quitte le chemin pour filer sur la crête qui se présente plein sud. La visibilité se réduit un peu. Mais je tombe très vite sur une sente qui se faufile entre pelouses et buis. Un sommet se profile à l'horizon. Est-ce le bon ? Non, c'est un hors d’œuvre. La Pale est juste derrière. L'endroit n'a pas de nom. Je décide de le baptiser Pas de la Palette (1267 mètres).

Je rigole moins quand je me rends compte qu'il va falloir descendre de ce promontoire pour poursuivre l'aventure. Aussi court soit-il, c'est sans doute le moment le plus délicat de la randonnée. Le passage est abrupte, difficile à trouver. Il faut faire preuve de prudence. J'assure mes pas et mes prises pour en venir à bout. Au retour, je sens que je vais passer ailleurs...

C'est le début de l'ascension finale. La pente se fait plus raide. Il n'y a plus véritablement de sentier. Je me déplace parallèlement à la ligne de crête. Pelouses, buis et conifères recouvrent de façon aléatoire la montagne. Soudain, au sommet d'un triangle de verdure, j'aperçois un cairn. L'heure de la délivrance approche. Le sommet est vaincu à une altitude de 1340 mètres. Il m'a fallu 2h15 pour y parvenir.

Le panorama à 360 degrés est assurément la plus belle des récompenses. Si j'ai du mal à distinguer à contre-jour le Glandasse et le Dévoluy plongés dans la Brume, en revanche, pour le reste, c'est incroyable. Au sud, voici le village de Pennes-le-Sec que je n'ai jamais vu sous cet angle. Les rochers des Blaches passeraient presque inaperçus. C'est pour dire ! La Vallée de la Roanne est reconnaissable avec Pradelles coincé entre Reychas et le Parquet. A l'ouest, le massif des Trois Becs règne sur son royaume en dominant une ribambelle de sommets. Couspeau, Chabanat, Aup ou encore Faraud constituent en quelque sorte la cour du roi. Au nord, j'aperçois Rimon blotti sous son rocher. Derrière, la silhouette du Grand Barry ressemble à une pyramide. Au loin, le Vercors... Il est impossible de tout décrire !

Devant cet écrin de montagnes, je passe un long moment à rêvasser. Il est pourtant l‘heure de redescendre. Je retourne quasiment sur mes pas en me détachant légèrement de la crête. J’évite ainsi d’escalader le Pas de la Palette précédemment inauguré. Au détour d’un pré, je découvre un pin dont le tronc est incroyablement courbé. Plier mais ne pas rompre. Dame Nature me réserve encore une belle surprise. Au final, je retombe sur le chemin que j’avais quitté à l’aller. C’est toujours aussi paisible. Je croise seulement un vététiste. Attention toutefois à la présence éventuelle d’un troupeau dans le secteur. Sur le coup de midi, je suis de retour à Rimon après avoir parcouru une douzaine de kilomètres.

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Pour conclure cette édition 2015 de mes aventures touristiques dans la Drôme, il me reste deux ou trois épisodes à vous proposer. Je les publierai un peu plus tard, vers la fin de l’année. Merci de votre lecture.

Au premier plan, la piste qui mène au Col du Royet.

Au premier plan, la piste qui mène au Col du Royet.

Paisible est le mot qui convient le mieux.

Paisible est le mot qui convient le mieux.

Un superbe panorama avec le village de Rimon à droite.

Un superbe panorama avec le village de Rimon à droite.

A l'est, le fantôme du Glandasse.

A l'est, le fantôme du Glandasse.

Au loin, le Pas de Jansac avec les antennes.

Au loin, le Pas de Jansac avec les antennes.

J'adore cette ambiance matinale.

J'adore cette ambiance matinale.

Pas de la Palette. Un premier mont gravi, mais ce n'est pas fini.

Pas de la Palette. Un premier mont gravi, mais ce n'est pas fini.

La Pale se profile à l'horizon.

La Pale se profile à l'horizon.

Encore un petit effort. Le sommet approche...

Encore un petit effort. Le sommet approche...

ça y est !

ça y est !

C'est fou ce qu'on peut faire en 10 secondes. En exclusivité, la photo du pâlot de la Pale.

C'est fou ce qu'on peut faire en 10 secondes. En exclusivité, la photo du pâlot de la Pale.

Panorama au sud. Angèle tout au fond.

Panorama au sud. Angèle tout au fond.

Panorama à l'ouest. Quelle vue !

Panorama à l'ouest. Quelle vue !

Rimon et le Grand Barry.

Rimon et le Grand Barry.

Surpris en train de rêvasser. Asseyez-vous aussi !

Surpris en train de rêvasser. Asseyez-vous aussi !

Le village de Pennes-le-Sec sous les rochers de St-Michel. Le Tavard en haut à gauche.

Le village de Pennes-le-Sec sous les rochers de St-Michel. Le Tavard en haut à gauche.

Les rochers des Blaches.

Les rochers des Blaches.

Le Parquet et Reychas au-dessus de Pradelles.

Le Parquet et Reychas au-dessus de Pradelles.

Un coup par ici.

Un coup par ici.

Un coup par là.

Un coup par là.

Comment cadrer tout ça ?

Comment cadrer tout ça ?

Allez au pif !

Allez au pif !

Plier, mais ne pas rompre. Je m'incline !

Plier, mais ne pas rompre. Je m'incline !

Infidélité Drômoise 71 - Au sommet de la Pale
Petit mémento.

Petit mémento.

Un champ de lavande à 1 000 mètres d'altitude.

Un champ de lavande à 1 000 mètres d'altitude.

La journée sera belle à Rimon et Savel.

La journée sera belle à Rimon et Savel.

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Publié le 19 Août 2015

Il était une fois une belle petite route...

Il était une fois une belle petite route...

Au départ, ce samedi, je souhaitais faire une randonnée du côté de la Chapelle des Sadous, avec comme point de départ le hameau des Gleizolles dans la Vallée de la Roanne. Sur place, surprise, je me gare sur un parking plein à la sortie du village. Une bonne dizaine de voitures. Où sont tous ces gens ? Comme d’habitude, j’ai mal préparé mon affaire. Avec ma carte IGN, j’éprouve des difficultés à repérer le début du sentier. Hautes herbes, propriétés privées, chaleur, tout me pousse à renoncer.

Après un petit tour le long de la Courance, je reprends la voiture. Où puis-je aller ? En revenant de Grignan, j’avais prévu de finir la journée à Brette. Faute à un coup de soleil, j’étais rentré directement dans mon fief de Rimon. Ce début d’après-midi me semble donc parfait pour m’y rendre. Que se cachet-il derrière cette intrigante route en lacets à proximité du Col des Guillens ? Je me pose cette question depuis 2010 (lien ici).

...qui menait à Brette.

...qui menait à Brette.

Un village perdu dans les montagnes. La Pale au fond à droite.

Un village perdu dans les montagnes. La Pale au fond à droite.

La D135A est dessinée en lacets

La D135A est dessinée en lacets

On descend.

On descend.

Puis, on remonte.

Puis, on remonte.

Pour atteindre l'entrée du village.

Pour atteindre l'entrée du village.

Je ne vais pas plus loin. Pourquoi ?

Je ne vais pas plus loin. Pourquoi ?

Cette route est un cul-de-sac. C’est probablement la raison pour laquelle on hésite à s’y enfoncer. Quel dommage ! Brette n’est pas seulement le nom du village d’une trentaine d’habitants situé sur le versant ouest de la Servelle. C’est aussi le nom de la rivière qui coule tout en bas. L’indice est de taille pour deviner le type de paysage qui va bientôt s’offrir à ma vue. Et oui, ce sont bel et bien des gorges avec comme point d'orgue le Pas du Gour. L'endroit est aussi petit que somptueux, sauvage à souhait.

C'est mon refrain préféré de l'été. A un moment, j'ai craqué. Il a fallu que j'aille patauger dans cette eau si pure. Les meilleures places étaient déjà prises. J'ai quand même réussi à dénicher un petit coin tranquille. Quand je pense à toutes les choses que j'aurais pu faire ici, succomber aux joies du farniente est un joli contrepied. C'est aussi ça les vacances !

Parce que mes amis...

Parce que mes amis...

...voyez-vous ce que je vois ?!!!

...voyez-vous ce que je vois ?!!!

Vous connaissez déjà la suite.

Vous connaissez déjà la suite.

Plouf !

Plouf !

C'est quand même mieux que la plage ?

C'est quand même mieux que la plage ?

Quel régal !

Quel régal !

Un bonheur tout simple.

Un bonheur tout simple.

Encore un petit paradis !

Encore un petit paradis !

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Publié le 14 Août 2014

Le Châtaignier des Bellieux.

Le Châtaignier des Bellieux.

Cela devait finir par arriver. Une semaine de mauvais temps en plein été dans la Drôme, c'est possible ! Sans télé, ni ordinateur et franchement tout seul, j'ai failli sombrer dans l'ennui. Faute de ciel bleu, l'appareil-photo frôlait l'hibernation tout comme son propriétaire. Qu'allais-je bien pouvoir photographier ?

C'est sur la route du Col de la Chaudière plongé dans le brouillard que m'est venue l'idée d'essayer le noir et blanc. On ne voyait que Cresta. Au fil des kilomètres, ma collection s'est enrichie. Par exemple, je suis allé saluer le Châtaignier des Bellieux à Chastel-Arnaud.

Cresta.

Cresta.

Les Gorges de St-Moirans.

Les Gorges de St-Moirans.

Tiens ! On aperçoit la Grotte de la St-Valentin !

Tiens ! On aperçoit la Grotte de la St-Valentin !

Un 10 juillet pluvieux dans la Drôme.

Un 10 juillet pluvieux dans la Drôme.

Un chemin que j'ai souvent emprunté à vélo.

Un chemin que j'ai souvent emprunté à vélo.

Une autre version de la première photo.

Une autre version de la première photo.

En redescendant des Bellieux. Attention à la pente !

En redescendant des Bellieux. Attention à la pente !

Infidélité Drômoise 55 - En noir et blanc
L'eau du Contècle.

L'eau du Contècle.

Un petit tour à Saillans.

Un petit tour à Saillans.

Le noir et blanc redonne vie à certaines choses.

Le noir et blanc redonne vie à certaines choses.

Dans une ruelle de Saillans.

Dans une ruelle de Saillans.

Infidélité Drômoise 55 - En noir et blanc
Fleurs sur la Drôme.

Fleurs sur la Drôme.

En vue monochrome, on ne voit pas toujours les mêmes choses. Ainsi, dans la Vallée de la Roanne, je n'avais jamais remarqué ce panneau de signalisation planté au milieu de nulle part sous l'Aiguille. Il prévient d'un danger : "infran" pour infranchissable certainement. Je ne suis pas allé vérifier !

Sur le pont Martial Algoud.

Sur le pont Martial Algoud.

Deux gendarmes faisaient du stop à Pontaix !

Deux gendarmes faisaient du stop à Pontaix !

La Roanne...

La Roanne...

...et sa vallée.

...et sa vallée.

Le fameux panneau.

Le fameux panneau.

Infidélité Drômoise 55 - En noir et blanc
L'Aiguille.

L'Aiguille.

Un panneau collector. Ne le détruisez pas svp !

Un panneau collector. Ne le détruisez pas svp !

Le Col de Pennes retrouve des couleurs.

Le Col de Pennes retrouve des couleurs.

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Publié le 26 Juillet 2013

Infidélité Drômoise 48 - A l'ombre des Rochers des Blaches

Et si on partait en randonnée satisfaire notre curiosité ? Si vous avez emprunté la route en lacets (D581) qui mène à Rimon & Savel, alors sans doute avez-vous été intrigué par ces Rochers qui semblent cacher le Col de Pennes. Dans le prolongement des Gravelles, voici les Rochers des Blaches au sud-ouest du sommet de La Pâle.

Pour ma part, j'ai choisi d'y accéder depuis Bramevache. C'est le versant nord en quelque sorte. Je ne prends même pas la voiture. Le début du sentier se situe à un gros kilomètre en contrebas de Rimon. De visu, les Rochers ne semblent pas loin. Mais à pied, trois kilomètres sont nécessaires pour contourner le joli ravin.

Depuis la route de Rimon, l'objectif du jour au départ de Bramevache.
Depuis la route de Rimon, l'objectif du jour au départ de Bramevache.
Depuis la route de Rimon, l'objectif du jour au départ de Bramevache.
Depuis la route de Rimon, l'objectif du jour au départ de Bramevache.

Depuis la route de Rimon, l'objectif du jour au départ de Bramevache.

C

Le début du sentier est escarpé. C'est un bon moyen de s'échauffer. Discret et efficace, le balisage me conduit à une vieille piste qui semble monter vers La Pale. Je ne le saurai jamais. Quelques centaines de mètres plus loin, le circuit bifurque sur la droite pour retrouver un sentier sec et sauvage.

En pleine floraison, les genêts donnent une couleur particulière au paysage. Dans mon dos, à l'ouest, les Trois Becs et l'Aiguille tentent de me distraire. Le panorama est inédit. Devant moi, c'est l'inconnu. Les versants sont raides. Mais par où vais-je donc passer ? Quelques virages glissants se succèdent et m'incitent à la prudence. Je traverse un ruisseau qui s'assèche inexorablement.

Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.
Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.

Un sentier sec, sauvage et coloré avec une belle vue sur les 3 Becs.

Comme vous pouvez le voir ici sur le site des VTTistes de Singletrack, cette randonnée se présente en forme de "\supset" avec un virage à 180 degrés. C'est au cœur de ce virage que se profile le second passage escarpé. Cela ne dure pas bien longtemps mais cela fait souffrir les mollets. Comme en témoigne le passage herbeux qui suit, le circuit change de physionomie.

Je reprends la direction de l'Ouest et m'enfonce dans un sous-bois. C'est ici que se découvrent les bases des rochers plongées mystérieusement dans l'obscurité. Même si les arbres empêchent de regarder plus haut, comment ne pas se sentir tout petit ? Un carrefour se profile à l'horizon. Il annonce le site des Rochers des Blaches et propose deux directions : un sentier descend sur les Gravelles direction Savel et l'autre remonte au Pas des Blaches sur 500 mètres. C'est ce dernier que je vais naturellement emprunter.

 

Le Pas des Blaches.
Le Pas des Blaches.
Le Pas des Blaches.
Le Pas des Blaches.
Le Pas des Blaches.
Le Pas des Blaches.

Le Pas des Blaches.

Ce demi-kilomètre est aussi difficile que spectaculaire. Au fur et à mesure que l'on sort du sous-bois, se dévoilent les sommets des rochers. C'est vertigineux. Le dénivelé est important (130 mètres environ) et le passage est exposé. Plus que copieuse, l'enfilade d'une belle brochette d'épingles serrées est le point d'orgue de cette randonnée. Tout se fait dans un petit périmètre. Attention danger !

C'est ainsi que je me retrouve au Pas des Blaches à 1009 mètres d'altitude. Au milieu des pierres et du buis, sur un large replat, je me repose paisiblement en contemplant l'horizon. Au Nord, j'aperçois le village de Rimon à travers les rochers. Au Sud, je reconnais Pennes-le-Sec et la route d'Aucelon. Il est trop tard pour plonger de ce côté et remonter par le Pas de Savel.

1) Rimon vu des Pas des Blaches  2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin...  3) Le chemin qui redescend sur Pennes  4) Le panorama au sud du pas  5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.
1) Rimon vu des Pas des Blaches  2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin...  3) Le chemin qui redescend sur Pennes  4) Le panorama au sud du pas  5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.
1) Rimon vu des Pas des Blaches  2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin...  3) Le chemin qui redescend sur Pennes  4) Le panorama au sud du pas  5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.
1) Rimon vu des Pas des Blaches  2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin...  3) Le chemin qui redescend sur Pennes  4) Le panorama au sud du pas  5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.
1) Rimon vu des Pas des Blaches  2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin...  3) Le chemin qui redescend sur Pennes  4) Le panorama au sud du pas  5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.

1) Rimon vu des Pas des Blaches 2) Pennes le Sec ? ah oui ça fait loin... 3) Le chemin qui redescend sur Pennes 4) Le panorama au sud du pas 5) Les Blaches vus de la route du Col de Pennes.

Je n'irai pas plus loin dans l'exploration de ces Rochers des Blaches. Je préfère rebrousser chemin. En mode descente, je teste la série d'épingles serrées. J'y croise une couleuvre. Sur le passage herbeux à l'aplomb de La Pale, je cherche une trace qui remonterait au Col de Louis. J'ai le sentiment d'être tout proche. Mais pour autant, je n'aperçois pas le Rocher de St Michel qui me faisait de l’œil depuis le départ de la randonnée. Cela sera donc pour une autre fois.

Zoom sur les Rochers des Blaches et le Pas du même nom. La dernière photo est celle du Rocher esseulé de St Michel que j'aurais bien aimé photographier de plus près.
Zoom sur les Rochers des Blaches et le Pas du même nom. La dernière photo est celle du Rocher esseulé de St Michel que j'aurais bien aimé photographier de plus près.
Zoom sur les Rochers des Blaches et le Pas du même nom. La dernière photo est celle du Rocher esseulé de St Michel que j'aurais bien aimé photographier de plus près.

Zoom sur les Rochers des Blaches et le Pas du même nom. La dernière photo est celle du Rocher esseulé de St Michel que j'aurais bien aimé photographier de plus près.

Pour info, il m'a fallu 4 heures 30 de marche pour faire cette randonnée d'une dizaine de kilomètres. Je vous laisse un lien ici pour découvrir un autre récit : celui des randonneurs drômois de "Voyages Filippiens" eux aussi passés par là.

 

Si vous souhaitez agrandir la photo, cliquez dessus. Vous pourrez aussi faire défiler l'ensemble des photos de cet article.

Bonus photos.
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Bonus photos.
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